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Histoire

Lors d’un stage hospitalier au cours son internat, Claire Tantet rencontra une petite fille malienne ayant subi une excision.

Pourtant, elle n’avait reçu aucune formation sur le sujet durant son parcours universitaire. Or, les mutilations génitales féminines (MGF), concernent plus de 200 millions de femmes dans le monde ; les services hospitaliers (maladies infectieuses, médecine interne, pédiatrie, gynécologie, etc), les centres de santé, les cabinets libéraux et les PMI reçoivent des femmes concernées par les MGF. Repérer les femmes à risque d’avoir subi des MGF, ouvre un espace de dialogue qui permet d’identifier les troubles et de préciser les besoins d’accompagnement. Il est ainsi possible d’orienter les femmes qui le souhaitent vers un accompagnement spécifique et pluridisciplinaire qui doit être global et s’appuyer, selon les besoins identifiés, sur une réhabilitation symbolique et physiologique de la fonction clitoridienne, un accompagnement sexologique et un accompagnement psychologique.

Une chirurgie est parfois proposée. Repérer et prendre en charge les femmes est probablement aussi un moyen de prévention des mutilation génitales féminines chez leurs filles. Les professionnel.le.s de santé doivent donc être formé.e.s sur le sujet au cours des études universitaires. En ayant des connaissances sur le sujet, ils/elles seront plus à l’aise pour l’aborder en consultation.

Un des freins au repérage est le manque d’outils pour les professionnel.le.s : ils/elles ont envie d’en discuter avec les femmes mais manquent d’outils pratiques.

L’association est née de ce constat et propose des outils pour faciliter le dialogue autour des MGF, permettre le repérage, l’accompagnement et la prévention.